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Se souvenir

La loi du 31 juillet 1920 cr

L’Etat prend alors à sa charge les cimetières militaires de l’ancienne zone des armées et organise les nécropoles nationales...

L’entretient des carrés militaires communaux est confié aux municipalités qui demandent au Souvenir français d’accomplir cette tâche.

En 1914/1918, le souvenir français se reconstitue dans le Nord, l’Est et le Sud Est de la France afin d’entretenir les tombes, d’organiser des cérémonies patriotiques et d’ériger des monuments du Souvenir, excepté les monuments aux morts communaux à la charge des municipalités.

L’entretient des tombes familiales abandonnées dans lesquelles se trouvent les restes de soldats morts pour la France sont également prises en charge.

Dès le début des années 1930, la transmission du Souvenir des soldats morts pour la France et l’explication du sens de leur sacrifice aux plus jeunes deviennent de plus en plus des sujets de préoccupation : "A Saint Malo, le 1er novembre 1933, les enfants des écoles défilent devant les tombes des soldats et y déposent les fleurs qu’ils tenaient à la main... à Knutange, le 11 novembre 1934, le cortège comprenant les enfants des écoles se rend au monument aux morts... à Cortisols, des fleurs sont déposées au pied du monument aux morts par les enfants...".

Dès la fin de la guerre, le souvenir français connaît un développement important : il compte 300.000 membres adhérents qui désirent devenir les gardiens de la mémoire au travers de cérémonies patriotiques et développer un réseau de correspondants à l’étranger.

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